Le lancement d’un outil de crowdsourcing de « dernière chance » pour enregistrer un dialecte grec en voie de disparition a rappelé cette semaine l’attention sur l’une des plus grandes extinctions du monde moderne : neuf langues disparaîtraient chaque année. Le romeyka, parlé par une population vieillissante de quelques milliers de personnes dans les villages de montagne proches de la côte turque de la mer Noire, a divergé du grec moderne il y a des milliers d'années. Il n'a pas de forme écrite.
Pour les linguistes, il s’agit d’un « pont vivant » vers le monde hellé...
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